Et à propos… de musique [article flash]

Hello there ! Je reviens vers vous en mode « info flash » pour mettre du son dans vos jolies oreilles.

Le week-end dernier, je suis allée au cinéma avec ma meilleure amie (il fallait ça à nos guibolles pour se remettre de la looongue marche de l’après-midi), pour voir « Un moment d’égarement« . Dans le film, il y a une scène où Vincent Cassel fait le ménage sur cette musique… depuis, je l’ai en boucle dans la tête. En plus c’est MØ qui chante, que j’aime beaucoup (minute culture, « MØ » se lit « Meuh » en danois. Voilà. Dites merci à ma soeur pour cette info qui vous fera briller dans les dîners mondains).

Allez, montez le son et sortez les balais, qui sait, Vincent se pointera peut-être ?

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Et à propos… de Boyhood

Boyhood Richard Linklater Ellar Coltrane, Patricia Arquette, Lorelei Linklater, Ethan Hawke

Cet article sera le premier à parler cinéma. Je ne suis pas une grande cinéphile, je ne vais pas souvent au cinéma et ma culture à ce niveau est très peu développée. Mais quand je regarde des films aussi beaux que Boyhood, il faut que je le partage.

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Boyhood, c’est un film bouleversant réalisé par Richard Linklater, qui vous fait voir la vie différemment. Plus qu’un film, c’est d’ailleurs un véritable projet, un pari un peu fou, celui defilmer chaque été pendant 12 ans une poignée d’acteurs autour d’un thème simple : les relations parents-enfants. On y suit Mason, un jeune garçon de 6 ans (Ellar Coltrane) au début du film, qui vit avec sa mère (Patricia Arquette) et sa soeur (Lorelei Linklater). Leurs parents sont séparés, la mère peine à joindre les deux bouts et leur père (Ethan Hawke), absent au début, va revenir brusquement dans leur vie.

Le film suit l’évolution des personnages et la construction (et déconstruction) des relations inter-individuelles et familiales, les faisant changer, grandir, mûrir, s’améliorer ou se détériorer au fil du temps. Il s’agit d’une belle fable de vie dans laquelle tout n’est pas toujours rose, ni noir non plus, et qui reste fidèle, humble et honnête.

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Ce film est magnifique dans sa manière de raconter simplement et délicatement la vie, ses espoirs et déceptions. Clairement, il ne s’y passe rien d’autre. Si vous n’appréciez pas les films où il ne se « passe rien », passez votre chemin car l’action n’est pas au rendez-vous (et 2h30 de film dans lequel on ne rentre pas, c’est très long…). Pour les amateurs de beaux films, ne soyez pas effrayés par sa durée car les deux heures et demie passent très bien, même s’il y a parfois quelques longueurs. Personnellement, je n’ai pas senti le temps passer, j’aurais d’ailleurs redemandé un peu de rab à la fin, pour faire encore un bout de route avec les personnages, continuer d’apprendre à les connaître et à vivre avec eux.

Car si le film met en scène des personnages, il montre aussi des personnes (les acteurs) qui évoluent physiquement dans le temps. C’est d’ailleurs cela qui rend le film si réel et si touchant : il montre quatre acteurs et personnages, se confondant parfois, passant à travers les modes et faisant l’épreuve du temps. Cette confusion entre acteurs et personnages est rendue d’autant plus vraie que le film a été construit autour de l’évolution personnelle des acteurs. Quelques mois avant chaque tournage, les acteurs discutaient avec Richard Linklater (le réalisateur) de ce qu’ils vivaient, des questions qu’ils se posaient dans la vie afin de construire le scénario de façon réaliste. Le film s’est ainsi nourri de ses acteurs pour nourrir son scénario, portant en lui un peu de leurs personnalités. 

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Le film est très bien équilibré, dans ses lenteurs comme dans ses passages d’une année à l’autre, en effet, Richard Linklater n’en est pas à son premier essai. Il a filmé la trilogie desBefore Sunrise, Before Sunset et Before Midnight, célébrant également différents stades de la vie dans sa banalité quotidienne.

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Pour conclure, Boyhood est un film sincère et juste, par son scénario et sa construction. Le réalisateur filme toujours avec délicatesse et poésie ces moments de vie, sans jamais aller trop loin dans l’effet de réel. Ce film est une véritable pépite, qui met en valeur la vie et les relations familiales et nous fait prendre conscience que la famille est notre plus beau trésor.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un agréable moment en compagnie de Mason et son entourage…

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et à propos de… Brushegg, le messie des pinceaux !

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Petite devinette… Quel est le calvaire de toute make-up addict ? Le nettoyage des pinceaux ! Et comme tout le monde, ce n’est pas mon occupation préférée du week-end. Du coup, quand on me promet des solutions miraculeuses pour les nettoyer, je vote pour ! Et c’est là qu’intervient « Brushegg », une merveille pour venir à bout de cette tâche ingrate !

Cela faisait un moment que je l’avais en tête mais c’est un post instagram de Daily Mounia qui m’a fait franchir le pas (et du coup je l’avais tellement en tête que j’ai commandé la même couleur qu’elle sans le faire exprès…).

Brushegg c’est quoi ? Comme son nom l’indique, ce petit bout de silicone en forme d’oeuf à rayures en relief et picots est fait pour vos pinceaux. Comme il ne l’indique pas, il les nettoie grâce à ses stries qui permettent de faire mousser le produit nettoyant pour un lavage en profondeur et en un tour de main (merci le jeu de mots).

Pour l’utiliser, rien de plus simple : vous mouillez les poils du pinceau à nettoyer (tête en bas pour éviter que l’eau ne s’infiltre et ne désagrège la colle qui maintient les poils), et vous disposez une noisette de shampooing pour bébé sur les stries. Les grosses stries horizontales sont faites pour les gros pinceaux (blush, poudre, …) et les petits picots pour les plus petits pinceaux (type fard à paupières et anticernes). Ensuite, vous frottez jusqu’à ce que la mousse devienne blanche et vous rincez (toujours tête en bas). Il ne reste plus qu’à les laisser sécher tête en bas et c’est plié ! C’est tellement rapide que ça en est bluffant : pour le test, 8 pinceaux étaient propres comme des sous neufs en 5 minutes top chrono ! En fait, c’est limite s’il ne lave pas les pinceaux tout seul…

Niveau ergonomie, c’est top : une petite encoche permet de le tenir facilement, et la forme permet de le tenir parfaitement dans la main. Vous l’aurez compris, j’adhère complètement à ce petit outil et compte bien en offrir à tout mon entourage.

Si cet outil magique vous intéresse, je l’ai acheté ici pour 8€ frais de port inclus. Ca peut paraître cher pour un petit bout de plastique, mais si vous comparez sa durée de vie (immortelle ?) aux sprays nettoyants pour pinceaux à 7€, ça vaut carrément le coup !

Et vous, avez-vous succombé au Brushegg ? Avez-vous d’autres astuces pour nettoyer vos pinceaux ?

Et à propos… du bandeau tressé par HerSheSons

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Hello there !

Après quelques semaines bien occupées et mouvementées (ces derniers événements ayant engendré de nombreux questionnements et remises en question), je viens vous parler d’un petit « truc » facile à utiliser et parfait pour pimper vos coiffures. Parce qu’outre le fait que je suis une quiche en coiffure (ça ne ressemble jamais vraiment à ce à quoi cela devrait ressembler), ma nature de cheveux est plutôt particulière.

Mi-figue, mi-raisin, fins et secs, leur forme ondulée-bouclée volumineuse et très fofolle après le lavage devient vite raplapla. Rajoutez à cela la multitude de cheveux qui volent et se désolidarisent des mèches (je ressemble à un vrai « soleil » en fin de journée) et l’impossibilité de les brosser (merci l’héritage méditerranéen crêpu), toute mission coiffure devient vite compliquée…

Mais ça, c’est terminé. Grâce à cet accessoire magique, fini la demi-heure réglementaire pour obtenir une coiffure convenable (notez la nuance). En quelques secondes, c’est plié et très sophistiqué ! En plus, cela évite de tresser ses cheveux et donne un vrai effet volume du style « ouais j’ai tellement de cheveux que même en me les tressant j’en ai encore plein » (MENTEUSE).

Ce petit postiche se présente dans sa boîte en carton arrondie, très qualitative mais pas très facile à ouvrir. Je vous conseille de la garder pour le ranger à l’intérieur, afin d’éviter qu’il ne s’abîme et que les cheveux ne sortent de la tresse. J’ai choisi la tresse « épi » très jolie et facile à porter au quotidien, sa sœur la tresse « normale » étant un peu trop épaisse à mon goût. La tresse est assez longue et il n’y a finalement que peu de surface élastique, ce qui permet d’incorporer ce bandeau dans n’importe quelle coiffure ! L’élastique est réglable et permet de fixer le bandeau sans que celui-ci ne glisse ou ne remonte. Résultat, il est très confortable à porter et tient en place toute la journée (celle que vous avez décidée en le mettant, pas celle à laquelle il s’est arrêtée…).

Niveau couleurs, il y a beaucoup de choix et j’ai été très contente (et un peu surprise, je dois avouer) de retrouver ma couleur naturelle. Je vous recommande d’ailleurs très vivement de vous faire conseiller si vous le pouvez, car je n’aurais jamais choisi cette teinte là (mais je crois que c’est un peu mon problème pour tout en général : je ne me vois jamais de la bonne teinte…). Après un essayage sans appel, je suis partie sur le Copper Brown alors que je suis blonde foncé en langage de coiffeurs (en langage de la vraie vie, c’est châtain clair).

Bien entendu, le bandeau est en synthétique. Du coup, ces faux cheveux brillent un peu plus que mes vrais poils de tête. Mais bon un sérum sur les longueurs (ou une ambiance tamisée) et c’est réglé. Et puis au pire hein, j’assume. Autre point ombragé, son prix qui est de 25€, ce qui reste cher pour un accessoire de coiffure. Mais quand on voit tous ces headbands de petites marques en plaqué or (aucune utilité pour moi vu que je ne me douche pas avec) à 90 balles, on ne trouve plus ça très cher. En plus, ça faisait depuis 2010 que j’en avais envie (date de ma dernière excursion londonienne, soit une éternité) et la qualité du bandeau combinée au large choix de couleurs le fait dépasser largement ceux que l’on peut trouver chez H&M ou Claire’s.

Si vous souhaitez adopter cette petite merveille, il est disponible au Sephora Champs Elysées uniquement (cherche pas) pour les parisiennes, ou sur l’e-shop Sephora ici. Perso, j’en suis fan !

Et vous, avez-vous déjà testé cette marque ? Qu’en pensez-vous ?